L'édito
par Le Bureau
Pour éviter tout risque d’ambigüité, les membres du Bureau ont décidé de faire figurer ici l’intégralité de la lettre recommandée de Céline Bonnal. Ils ne peuvent maintenant que lui souhaiter le meilleur pour la réalisation de ses choix.
La suite de cet édito est écrite à plusieurs plumes et vous, lecteur, saurez probablement reconnaître les auteurs des paragraphes concernés. La pandémie et les dégâts qui s’en suivent rendent difficile de tenir le cap et les délais de parution. Nous pouvons certes voir une fatalité des temps présents. La vivre comme une blessure ouverte, résultant de l’une des plus graves crises sanitaires que la France subit. Une blessure qui nous empêche de nous retrouver en présence, de nous témoigner nos marques de respect ou d’amitié. Nous devrions dès à présent nous éloigner de la pandémie qui nous affecte et nous associer à une lueur d’espoir collective. Il ne faut pas décevoir, les adhérents comptent sur leur revue. Il faut y croire. Chercher ce qui convient dans le contexte de la continuité. Les activités et les orientations sont maintenant exposées. La revue doit paraître et la voici, d’ailleurs c’est un devoir, car elle fait partie de l’adhésion reçue en janvier 2020. Comme vous pouvez en juger, l’envie est là comme une évidence: poursuivre!