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La Saga des Sabathié modifier

par Maurice PÉLÉGRY

Publié sur Facebook le 07/02/2026
Étymologiquement parlant, Sabathié reste un nom du Sud-Ouest, une variante de Sabatier, représentant la forme occitane de savetier qui signifie fabricant de sabots, de savates, cordonnier. En pays Toy, les porteurs de ce nom, ont plutôt opté pour une autre voie, celle de la protéine, de la vitamine, et de la bonne chère rouge bovin.
Nous avons vu précédemment, qu'en 1919, le rugby était en pays Toy aussi une affaire de bouchers, avec trois patronymes représentant cette profession : Anthian, Gaillardou et Sabathié. Or pour apprécier la toute récente et belle victoire du fier coq gaulois se délectant du trèfle Celte, il manquait quelque chose ! Les amis rangés sur le canapé étaient présents, les images de la télévision magnifiques, Louis Bielle-Biarrey avait ses jambes de feu et Mickaël Guillard avait affuté le redoutable sécateur, quelques respectables flacons avaient même été réservés pour l'occasion, le pain sentait bon le levain, mais….,il manquait quelque chose…le saucisson de chez Sabathié, un beau « tôtchou » dépassant fièrement le mètre cinquante. Ah le plaisir de passer devant la vitrine de chez Sabathié, à Barèges, au ralenti, afin de mieux profiter du spectacle proposé. J'ai bien dit: de chez Sabathié. Mais le saviez-vous ?

Il y a bien longtemps, vers l'an 1730, Jean Sabathié, voyait le jour, à Calavanté (65), au sud-est de Tarbes. À noter que les registres d'état-civil proposent Sabathié avec un [é] et non avec un suffixe [ier]. Il épousa Jeanne Marcassus. D'où un fils, Jean-Pierre Sabathié (1752-1836) qui était laboureur, cultivateur à Calavanté. Le 13/02/1776, il épouse, à Calavanté, Marie Sénac (1759-1819), originaire de Chelle-Debat. Un fils naît, et porte le même prénom que son père, Jean-Pierre Sabathié (1781-1845) qui réside toujours à Calavanté. Il épouse à son tour, le 8/02/1820, à Bouilh-Péreuilh, au nord-est de Tarbes, la Bolhoise, Catherine, Sylvie Villemur (1795-1875). Suivent quatre enfants (deux garçons et deux filles) dont Pascal Sabathié (1830-1870) qui décida de faire un peu plus de chemin que ses ancêtres. En effet, il alla convaincre, le 7/04/1854, à Luz-Saint-Sauveur, Anne Catala Areguet (1833-1893), ménagère, native et décédée à Luz, et surtout fille de boucher par son père Pierre Catala Areguet. Pascal Sabathié s'installa à Luz en 1854, comme boucher. Autant écrire déjà que les Sabathié sont bouchers en pays Toy, depuis 1854. Le couple eut trois garçons : Sylvain Pierre (1855-1906), Henri Raymond (1858-1888) et Jean, Marie, Richard, Henri (1867-1930), qui assure la suite comme boucher à Luz. Il épousera Bernardine Laffont d'Esterre. Quatre enfants (deux garçons et deux filles) sont nés à Luz. L'aîné Eugène, Louis, Henri (1895-1974) sera suivi de Marie, Anna, Jacqueline (1896-1964), de Louis, Henri (1897-1899) et de Henriette, Jeanne (1900-1921). L'aîné donc, Eugène, Louis, Henri, assurera la succession de la boucherie. C'est lui qui pose en rugbyman, habillé élégant capé, sur la photo publiée hier. Très vite, cet homme sentit que les successions de boucheries n'étaient pas forcément satisfaisantes. Il fallait innover, associer ses efforts. Il épousa donc, le 14/06/1927, Marie, Baptistine Fournou (1907-1984), née du couple Germain, Henri, Émile Fournou Amand et Rose, Amédée, Thomase Pujo. De plus, les Fournou apparaissent, avec Jean, Antoine Fournou Amand comme bouchers à Luz en 1820. La suite, vous la connaissez, à savoir une ramification atteint Barèges avec le cafetier « Néné » aussi rugbyman à Lourdes et « Jeannot » qui créera la boucherie barégeoise. Après avoir été présents pendant 170 ans, la génération suivante des Sabathié arrêtera, et tire le rideau du beau commerce de Barèges. Demain, comme pour « coller » à l'actualité des Jeux olympiques d'hiver, nous continuerons à raconter la création du club de l'Avalanche de Barèges.
Étymologiquement parlant, Sabathié reste un nom du Sud-Ouest, une variante de Sabatier, représentant la forme occitane de savetier qui signifie fabricant de sabots, de savates, cordonnier. En pays Toy, les porteurs de ce nom, ont plutôt opté pour une autre voie, celle de la protéine, de la vitamine, et de la bonne chère rouge bovin.
Nous avons vu précédemment, qu'en 1919, le rugby était en pays Toy aussi une affaire de bouchers, avec trois patronymes représentant cette profession : Anthian, Gaillardou et Sabathié. Or pour apprécier la toute récente et belle victoire du fier coq gaulois se délectant du trèfle Celte, il manquait quelque chose ! Les amis rangés sur le canapé étaient présents, les images de la télévision magnifiques, Louis Bielle-Biarrey avait ses jambes de feu et Mickaël Guillard avait affuté le redoutable sécateur, quelques respectables flacons avaient même été réservés pour l'occasion, le pain sentait bon le levain, mais….,il manquait quelque chose…le saucisson de chez Sabathié, un beau « tôtchou » dépassant fièrement le mètre cinquante. Ah le plaisir de passer devant la vitrine de chez Sabathié, à Barèges, au ralenti, afin de mieux profiter du spectacle proposé. J'ai bien dit: de chez Sabathié. Mais le saviez-vous ?

Il y a bien longtemps, vers l'an 1730, Jean Sabathié, voyait le jour, à Calavanté (65), au sud-est de Tarbes. À noter que les registres d'état-civil proposent Sabathié avec un [é] et non avec un suffixe [ier]. Il épousa Jeanne Marcassus. D'où un fils, Jean-Pierre Sabathié (1752-1836) qui était laboureur, cultivateur à Calavanté. Le 13/02/1776, il épouse, à Calavanté, Marie Sénac (1759-1819), originaire de Chelle-Debat. Un fils naît, et porte le même prénom que son père, Jean-Pierre Sabathié (1781-1845) qui réside toujours à Calavanté. Il épouse à son tour, le 8/02/1820, à Bouilh-Péreuilh, au nord-est de Tarbes, la Bolhoise, Catherine, Sylvie Villemur (1795-1875). Suivent quatre enfants (deux garçons et deux filles) dont Pascal Sabathié (1830-1870) qui décida de faire un peu plus de chemin que ses ancêtres. En effet, il alla convaincre, le 7/04/1854, à Luz-Saint-Sauveur, Anne Catala Areguet (1833-1893), ménagère, native et décédée à Luz, et surtout fille de boucher par son père Pierre Catala Areguet. Pascal Sabathié s'installa à Luz en 1854, comme boucher. Autant écrire déjà que les Sabathié sont bouchers en pays Toy, depuis 1854. Le couple eut trois garçons : Sylvain Pierre (1855-1906), Henri Raymond (1858-1888) et Jean, Marie, Richard, Henri (1867-1930), qui assure la suite comme boucher à Luz. Il épousera Bernardine Laffont d'Esterre. Quatre enfants (deux garçons et deux filles) sont nés à Luz. L'aîné Eugène, Louis, Henri (1895-1974) sera suivi de Marie, Anna, Jacqueline (1896-1964), de Louis, Henri (1897-1899) et de Henriette, Jeanne (1900-1921). L'aîné donc, Eugène, Louis, Henri, assurera la succession de la boucherie. C'est lui qui pose en rugbyman, habillé élégant capé, sur la photo publiée hier. Très vite, cet homme sentit que les successions de boucheries n'étaient pas forcément satisfaisantes. Il fallait innover, associer ses efforts. Il épousa donc, le 14/06/1927, Marie, Baptistine Fournou (1907-1984), née du couple Germain, Henri, Émile Fournou Amand et Rose, Amédée, Thomase Pujo. De plus, les Fournou apparaissent, avec Jean, Antoine Fournou Amand comme bouchers à Luz en 1820. La suite, vous la connaissez, à savoir une ramification atteint Barèges avec le cafetier « Néné » aussi rugbyman à Lourdes et « Jeannot » qui créera la boucherie barégeoise. Après avoir été présents pendant 170 ans, la génération suivante des Sabathié arrêtera, et tire le rideau du beau commerce de Barèges. Demain, comme pour « coller » à l'actualité des Jeux olympiques d'hiver, nous continuerons à raconter la création du club de l'Avalanche de Barèges.

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