Octobre 2015-La classe 70 se réunit à Esterre (3)
Épisode 3 : Apothéose
par Maurice PÉLÉGRY
Publié sur Facebook en Octobre 2025
C'était une belle journée de la Saint-Luc, le jour consacré aux personnels de santé !
Mais rassurez-vous personne n'est reparti dans le fourgon rouge. Aucun malaise, tous balaises.
C'était le jour où le seigneur André du Bolou a rencontré Jean-Claude, celui du Barrada, pourtant séparés que par quelques bérets. C'était la journée où tous ont admiré le tableau iconographique souvenir de la session précédente, composé à la hâte par Henri Gabin. Un dernier clic, en fond de château, sur le pont des soupirs. Merci pour leur gentillesse, leur authenticité et leur simplicité: aux deux Arroubits, Raymonde et Roger ; au quintet de Cayèno, Evelyne, Jackie, Paulette, Jean-Claude et Serge ; à l'Ouséraillo Jean-Paul, à l'Aragnous Marie-Lou ; à l'Ahumat André ; à la représentante d'éts Crabès, Lucienne ; aux six Pescadous descendus en force avec leur bascoyo, Élise, Juliette, Danielle, Henri, Justin et Jean-Claude ; et enfin aux douze apôtres de la capitale, éts Pélacus, Josette, Janine, Sabine, Maïté, Évelyne, Françoise, Cathy, Nicole, Jean-Claude, Henri, Jean-Louis et Richard.
Permettez-moi enfin une pensée pour Marie-Hélène de Chèze et pour les deux Emboubuts, Raymonde et Philippe, qui n'ont pu participer à cet événement, tous trois coincés par une coulée de neige… Il fallait bien finir en apothéose. Ce fut le cas, avec une composition originale de « Charly », maître de cérémonie : « La montagne, ça vous gagne, faut la mériter, une pancarte, une carte, un bout de sentier - Une ballade, on s'évade, quelle liberté, des nuages, un mirage, voilà le sommet - Une marmotte qui sifflote, en haut d'un rocher, elle sonne, elle informe, du moindre danger - Une cabane, quelques flammes, dans la cheminée, de l'eau pure, une garbure, repas d'un berger - Que les Pyrénées sont belles, oui si belles, avant de se croire un aigle, il faut apprendre à voler - Il fait sombre, la nuit tombe, mais quelle journée, faut la vivre pour vous dire, laissez-vous tenter. » La nuit est tombée, il était dur de se séparer, aussi pour la veillée, une omelette et le pastet de Raymonde furent proposés en bénédiction, à tous les pèlerins encore affamés. Les taux de cholestérol et de triglycérides grimpant à la vitesse de l'isard, il fut décidé de raccourcir le délai des retrouvailles. Dorénavant, ce sera tous les deux ans. Deux ans… ! C'est long, mais ça passe si vite. Bel hiver à vous tous et un merci sincère aux organisateurs.
Adiou pourtà pé plà.