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SON APPROCHE PANORAMIQUE ET AUTRES Un très beau massif montagneux qui se situe sur le territoire de la commune de Sers (65). Un endroit touristique particulièrement fréquenté à la belle saison. On y accède par de nombreux parcours. Les plus utilisés sont au départ de Barèges, de Sers, parfois de St-Justin, à partir de son éperon. Ce dernier a présenté des vues superbes sur les deux versants et sur tout le trajet Jusqu'à 2328 mètres d'altitude point culminant. Aujourd'hui cet itinéraire qui ressemble à un fil en haut des deux pentes est très arboré. Il ne laisse presque plus percer les vues sur Barèges ni sur les environs du paysage de Sers. Il perd des randonneurs. En poursuivant sur la crête d'Eres Tarrières sur des lignes de changement de pente en direction du pic du Midi vous vous élevez vers le belvédère du Pioulat à 2940 mètres d'altitude. De ce lieu les vues sont immenses, superbes, sur le pays Toy, sur les massifs du Néouvielle, de l'Ardiden avec des sommets qui font parfois retenir le souffle et qui n'en finissent d'attirer les regards du montagnard. Avant d'arriver au Capet côté Barèges se traversent des zones fleuries qui portent le nom de «<span class="ins"><span class="it">La montagne fleurie</span><span class="ins">»</span></span>. Cette appellation se prononce avec beaucoup de fierté. En évoluant sur ses bandes verdoyantes se découvrent de nombreuses fleurs qui colorent et parfument le versant tout l'été jusqu'au moment où le frimas de saison fait son apparition. De nombreux adeptes échappent le désir de vouloir substituer le nom de Montagne Fleurie au CAPET pour une raison de son qui leur paraît plus chantant et mieux adapté. RICHE EN CULTURE EN ACTIVITE L'histoire locale est riche en événements. Déjà connus et nous ne reviendrons pas sur les nombreuses avalanches qui ont dévalé les pentes du versant de la vallée du Bastan. Néanmoins, n'oublions pas les efforts qui ont été déployés et qui le sont encore pour la sécurité des biens et des personnes occupant le bourg de Barèges et ses lieux environnementaux depuis des «<span class="ins"><span class="it">lustres</span><span class="ins">»</span></span>. Le revenu principal ou presque alors, se limitait aux ressources des eaux thermales. Nul ne sait quant les eaux ont été découvertes. La tradition veut que les bergers en soient les premiers utilisateurs. Un rappel des activités semble intéressant. Nous ne citerons que les plus importantes produites depuis 1860. S'engage alors la lutte contre les avalanches. <span class="un">Photo 1</span><span class="ins">:</span> Le Capet premier sommet à gauche – Les bandes blanches représentent les paravalanches. – Le deuxième le Pioulat. Photographie Joël ADAGAS octobre 2022 DANGER COULOIRS AVALANCHEUX Les travaux de protection entrepris sur le Capet se déroulent en deux grandes étapes la première de 1860 à 1950 ; la deuxième de 1950 à nos jours. Les travaux entrepris ont pour principal objet la correction des avalanches jusqu'à 1892. Deux services interviennent. Les Eaux et Forêts pour le reboisement ; le Génie Militaire qui s'attache à celle du seul ravin du Theil, avec entre autres, la construction de 33 barrages de pierres sèches dans le talweg. En 1892 le service des Eaux et forêts prend la direction unique de tous les travaux qui intéressent aussi bien le Theil, le Hount Négre, le Midaou, le Badaillo. Commencent alors la mise en place de banquettes en pierres sèches ou de terre. A partir de 1948 l'introduction de paravalanches marque un tournant dans l'action de l'administration forestière. En 1965 les râteliers entièrement métalliques viennent remplacer ceux à piliers béton, encore utilisés. Toute une autre série d'ouvrages en acier complète la gamme paravalanche<span class="ins">:</span> anti-corniches, palissades grillagées, toits, buses, barrières à vent, filets métalliques. Le service RTM se charge aussi de l'entretien des existants. Un important travail avec en appui la réalisation de gabions et projection de mortier. Tout au long de ces années des travaux de boisements sont menés. Dès 1960 le service forestier commence sur le versant du Capet, des plantations de résineux avec quelques semis de chêne dans la région basse. Le résultat non probant exige la plantation de feuillus plus résistants qui semblent donner satisfaction. Aujourd'hui le reboisement est moins important mais l'idée du RTM est de faire remonter la forêt dans les talwegs pour tout de même mieux fixer le danger avalancheux. Une bonne idée semble-t-il associée dans les faits par des hivers non surchargés en neige. La zone dite du Capet attire une vigilance et surveillance permanente. Les structures en place ou actualisées sont sécuritaires. En dessous au fond de la vallée vivent dans le village 176 âmes (INSEE 2015) bien plus nombreuses en zones de vacances. Toutes inspirent tranquillité. Le thermalisme, le tourisme et le sport d'hiver tiennent le monopole actuellement de l'économie locale. <span class="un">Photo 2</span><span class="ins">:</span> Vue rapprochée des nombreux ouvrages de protection. Photographie Joël ADAGAS. EVOLUTION VIGILANCE En 2022 les services RTM se sont aussi orientés vers la construction d'une base de vie en forêt domaniale sur la dite zone, qui fait l'objet du PC n° 0654242700003 dont le maître d'ouvrage n'est autre que la Direction Départementale des Territoire des Hautes-Pyrénées ; l'Assistant de Maîtrise l'Office National des Forêts de Tarbes et d'un groupement de Maîtrise d'œuvre comprenant: Architectes, Bureaux d'Etudes Environnement, structures de contrôle, d'Etudes Fluides, de Géotechnique et de Coordonnateurs SPS. Les Barégeois (es) qui ont vécu dans le bourg de Barèges dépendant de la commune de Betpouey, jusqu'à la création de la commune en 1946 et, qui l'occupent actuellement, ont suivi certes toutes les évolutions jusqu'à la dernière intervention récente, sécuritaire, avec intérêt. En 2022, il est permis d'avancer un sentiment satisfaisant, prometteur, efficace, des travaux d'entretiens ou nouveaux sur l'ensemble de la zone. Néanmoins pour celles et ceux qui ne connaissent pas la région restez prudents. Si elle porte aussi cette appellation incitante à découvrir, relative à sa floraison, elle ne doit pas toujours être visitée. Il est plus que conseillé de ne pas la fréquenter par temps de neige pour les graves dangers qu'elle est en capacité de faire encourir à l'homme. En hiver doivent être abolies les sorties les randonnées sportives ou skiables, si son relief est blanchi de cristaux de neige. <span class="un">Photo 3</span><span class="ins">:</span> Ce projet de construction au Capet doit commencer en 2022. Photographie Joël ADAGAS.
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