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<span class="sm">Publié sur Facebook le 28/12/2025</span> Notre mésange veille. Elle nous informe de nouveaux changements dans le centre de Luz. Voici donc, ci-dessous la première des trois métamorphoses. Sur un premier document, vous pouvez voir comment était la place de l'église Saint-André, à l'apparition des cartes postales, avant 1900. Tous les Toys ont connu le magasin de fleurs de «<span class="ins"><span class="it">Yétou</span><span class="ins">»</span></span> Fourtine. Bien avant son installation, il y a eu à cet emplacement, un établissement dénommé Café-Restaurant de la Poste. Le propriétaire était un certain Dupré, dont la famille résidait à Luz, bien avant la fin du XVIIIe siècle. Pour bien comprendre cette succession, voici les différentes étapes. André Dupré, dit Millet est né à Luz avant la Révolution française. Il se marie en 1829 avec Louise Charlet. De cette union, naît Jean-Pierre Dupré dit Millet, né à Luz en 1804, il est boulanger, époux de Marie-Henriette Lacoste. Leur fils Bernard Dupré, est né à Luz le 10/08/1831. Il est journalier, cultivateur, époux de Jeanne, Marie Guergo. François Dupré (1867-1928), leur fils, est menuisier et aubergiste. Il devient propriétaire de cet emplacement avec son épouse Anne-Marie Brioule. Petite coïncidence de l'histoire, la mère de cette dernière se dénommait, Henriette Fourtine (1811-1874). Ce sont eux qui effectuèrent la création de cette enseigne, Hôtel-Restaurant-Café de la Poste. De fait, la Poste ne devait pas figurer à l'emplacement actuel. Leur fils, Joseph, Laurent, Bernard prendra la suite, avec son épouse, qu'il n'alla pas chercher bien loin, juste la rue en dessous. Soldat au 9ème Zouave, décoré de la Croix de Guerre, domicilié et né à Luz le 15/03/1893, il se maria le 3/01/1918, devant Albert Payotte faisant fonction de maire, avec Marie, Jeanne, Christine Gaillardou, domiciliée et née à Luz le 29/01/1897, fille de Pierre, Marie, Dominique Gaillardou, boucher et de dame Augustine Vignes, domiciliés à Luz. Un contrat de mariage avait été signé auparavant chez Maître Mouniq, notaire à Luz. Plus d'un siècle plus tard, on nous signale l'ouverture d'un salon de thé, très «<span class="ins"><span class="it">british</span><span class="ins">»</span></span> selon certains. Que ces nouveaux résidents soient les bienvenus, mais aussi qu'ils sachent tout simplement qu'ils ont pris place dans un magnifique bâtiment historique de Luz. Celui-ci, malgré les nombreuses mutations est toujours bien présent sur cette magnifique place de l'église et du marché. La simple vue de la magnifique automobile qui fait office d'enseigne nous rassure sur la destinée de cette nouvelle bannière. Pour le prochain «<span class="ins"><span class="it">post</span><span class="ins">»</span></span>, vous découvrirez un document rare, concernant les commerces du centre-ville de Luz. Quant au patronyme de Dupré, il semble avoir disparu du pays Toy, encore un<span class="ins">!</span>
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