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Notre beau pays Toy compte finalement peu d'écrivains. Vincent, Raymond Rivière Chalan, avec les 21 ouvrages qu'il nous a laissé sur «<span class="ins"><span class="it">son</span><span class="ins">»</span></span> pays Toy, fait partie de cette élite restreinte. Pourtant, ses livres et le souvenir de son implication sont en train de doucement glisser vers l'oubli. C'est la raison pour laquelle «<span class="ins"><span class="it">En Baredyo</span><span class="ins">»</span></span> après avoir présenté un court résumé dans le numéro précédent, vous propose dans cette édition un texte beaucoup plus complet. Les racines de cet homme rigoureux et discret voire effacé sont bien ancrées dans le pays Toy. Il est difficile de préciser les dates antérieures à 1761, car les registres paroissiaux ont été endommagés, À l'origine, André Rivière, né à Luz, épouse à Luz, Thérèse Laborde, née vers 1735 et décédée à Luz le 30/04/1815, à l'âge de 80 ans. D'où Louis Rivière (1761-1838), cultivateur. La suite des descendances a été regroupée dans le tableau généalogique présenté en photo 1 (Descendance famille Rivière à Luz et Esquièze-Sère). Ceux qui ont connu Vincent Raymond Riviere Chalan, s'accordent à dire qu'il était un homme remarquable. Grâce aux très riches rencontres, d'abord à Sère, avec Marie-Thérèse «<span class="ins"><span class="it">Mimi</span><span class="ins">»</span></span> Accornero, sa nièce puis aussi à Cauterets avec ses deux enfants Éliane et Sylvain, j'ai le plaisir de pouvoir proposer ces quelques paragraphes, afin que cet homme ne tombe pas dans l'oubli. Pierre, Jean, Léon Rivière, né à Luz le 28/06/1877, était cultivateur, domicilié à Luz. Il épousa à Esquièze-Sère, le 22/04/1902, Catherine, Thérèse Nogué, native d'Esquièze. À cette occasion, la famille entrepris de traverser le Bastan, et rejoint Esquièze, plus précisément Sère, ils insistent très souvent sur ce point. Les quatre enfants, trois garçons et une fille vont alors solidifier les fondations de la famille à Sère. À la suite du décès de son époux Pierre, le 15/09/1917, Thérèse reste veuve avec quatre enfants. ■ «<span class="ins"><span class="it">Mimi</span><span class="ins">»</span></span> Accornero, fille de l'aîné Antoine, Jean, Marie Rivière est un puits de connaissances. Elle descend de la branche dite «<span class="ins"><span class="it">Déou</span><span class="ins">»</span></span>, à la suite du mariage de son père avec Marie, Marguerite Nadau. «<span class="ins"><span class="it">Mimi</span><span class="ins">»</span></span> témoigne<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Dans cette famille, nous avons été élevés avec un grand amour et surtout un amour du pays. Mes parents chantaient souvent et ils aimaient danser, malgré le travail de la ferme. Les «<span class="ins"><span class="it">Deou</span><span class="ins">»</span></span> débordaient d'idées et notre propriété était bien placée, sur le plat. Ma mère y avait créé un premier gîte. Là où nous sommes, c'était la grange et il y avait des vaches tout le long. Nous avons conservé la maison historique en bas de la Caillabère</span><span class="ins">»</span></span>. Elle me montre une belle vitrine de souvenirs, remplie d'objets artisanaux d'époque, avec nombre de cuillères à cailler et de quenouilles à lin qui étaient une sorte de bague de fiançailles de l'époque. Elle me confie que Vincent Raymond en avait même offert une à sa promise. Ce petit «<span class="ins"><span class="it">musée</span><span class="ins">»</span></span> mémoriel est attachant. Il y a même une gravure sur cuivre représentant un bouquet de fleurs, acquise après le décès du docteur Lorrain, à Barèges. ■ Le second, Henri, Bernard (1906-1980) était archiprêtre à la cathédrale de Tarbes. Il avait également un caractère bien trempé. Après la visite du pape Jean XXIII à Lourdes, il devait aller à Rome. Il n'a jamais voulu s'y rendre, car ce voyage devait se dérouler au moment de la construction de la grande basilique souterraine à Lourdes. Avec d'autres prêtres, il était contre cette réalisation, trop loin à son goût de la grotte. De plus, cet endroit était trop bruyant, à cause du fonctionnement permanent de pompes pour l'extraction de l'eau. Lui et ses amis avaient souhaité cette construction sur la prairie en face de la grotte. Le curé Henri venait souvent chez son frère Vincent Raymond à Paris qui était très fier de son aîné. Ils avaient tous les deux une grande complicité. ■ La seule fille, la cadette, Jeanne, Marie, Rose (1911-1998) épousa un hôtelier de Saint-Sauveur, Jean, Baptiste, Armand Pujo dit «<span class="ins"><span class="it">Marquettou</span><span class="ins">»</span></span> dont la famille avait racheté l'hôtel Pintat à Saint-Sauveur. Il est bon de rappeler que ce dernier faisait partie des 21 administrateurs qui ont participé, aux côtés de Jean Paget et de Fernand Artigalet, à la création de la Société d'Économie Montagnarde de Luz et de son support «<span class="ins"><span class="it">En Baredyo</span><span class="ins">»</span></span>. ■ Le troisième enfant de cette fratrie est ici l'objet de ce témoignage. Il s'agit de Vincent Raymond Rivière Chalan, né à Sère, le 23/01/1910. Ses prénoms et noms méritent déjà ici quelques précisions. Vincent, c'était le prénom de son parrain, Vincent Prous de Saligos (So de Prous) mais aussi le prénom du jour de sa naissance, procédé qui était courant à l'époque. Mais sa mère, qui n'aimait pas ce prénom en patois, décida de le prénommer aussi, Raymond. Dorénavant, il fallait dire les deux prénoms, Vincent Raymond, ce qui devint sacré. Je me suis aussi longtemps demandé pourquoi il signait ses livres Rivière Chalan, alors que l'on ne retrouvait dans aucun registre d'état civil, ce patronyme composé. Chalan, c'était en fait le nom de la maison, qui porte encore sur le linteau de la porte, les initiales AC, soit Antoine Chalan, qui n'a rien à voir avec la famille. Il est tout simplement le constructeur de cette ancienne bâtisse. <p class="po cen">CHALAN Antoine (né 24 pluviose an VI à Sère [12/02/1788] - † 20/09/1853), cultivateur Fils de CHALAN Jean-Pierre, propriétaire et de PRATDESSUS d'ARNAUD Thérèse de Sère X marié à Sère-en-Barèges 21/12/1823, avec DOMEC Thérèse Marie, Ange (1797-1864)</p> Cette belle maison, datée de 1776 <span class="sm bo">(photo 3)</span>, se situe juste derrière la Carde, en bas de la Caillabère qui monte sur les hauts de Sère. C'est la maison familiale. Vincent Raymond, était parfois dissipé, comme à l'église avec Monsieur le Curé. Il poursuit malgré tout sa scolarité à Esquièze. Il passe son certificat d'études et il reçoit avec ce premier succès, le très recherché premier prix Rothschild. C'était le temps de l'instituteur Lucien Moncassin, réputé comme sévère. En récompense, il lui remettra un beau livre, avec le titre rehaussé à l'or fin. Son diplôme en poche, il part alors travailler, car à cette époque, on avait le droit de travailler après avoir le certificat d'études. Tout en continuant à suivre les cours du soir avec cet instituteur, il rentre très jeune dans la toute récente entreprise du tramway Pierrefitte, Cauterets Luz (PCL). Il exerçait la fonction de «<span class="ins"><span class="it">perchiste</span><span class="ins">»</span></span>, non pas au pied d'une remontée mécanique, mais en tenant la perche qui devait faire contact avec le fil électrique du véhicule. Le «<span class="ins"><span class="it">père</span><span class="ins">»</span></span> Balet était alors son patron, un responsable rigoureux qui aimait le travail bien fait. Un jour, il réprimanda Vincent, Raymond. Ce dernier avait déjà à 15 ans un caractère bien trempé, puisqu'il lui répondit<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Nous ne sommes plus au temps des seigneurs…<span class="ins">!</span></span><span class="ins">»</span></span> Malgré cet incident, il resta encore quelque temps dans l'entreprise. Vers 18 ans, il s'engage dans l'armée pour cinq ans. Il part alors pour le Maroc. Il retrouve là-bas, un autre toy, natif de Saligos, engagé comme lui. Par la suite, il revient au pays et passe son baccalauréat par correspondance. Il est reçu avec mention. Vincent Raymond passe alors brillamment de nombreux concours. Il choisit celui de l'école de police, car cette administration a été la première à lui répondre. Il débute alors comme inspecteur. Le 21/04/1938, Vincent Raymond épouse à la mairie du XXème arrondissement de Paris, Suzanne Wietrich (1910-1999), parisienne d'origine alsacienne, qui était employée d'assurances. Trois enfants naîtront de cette union. L'aînée Éliane, était douée pour les sciences, sans avoir pour autant une grande propension pour la Physique. C'est donc tout à fait par hasard qu'elle enseigna cette spécialité, à Saint-Mandé, proche du domicile de ses parents. La seconde Sabine était magistrate. Elle décéda hélas trop tôt des suites d'une longue maladie. Enfin, le cadet Sylvain, travaillait comme juriste de la ville de Paris. Il garde un tropisme bien marqué pour la politique agricole et Européenne en particulier et globalement le commerce international marqué d'après lui par le manque de compétitivité de l'euro. À la naissance de son troisième enfant, Vincent Raymond avait gravi les échelons hiérarchiques. Il était commissaire divisionnaire de la Préfecture de police de Paris. Il finira sa carrière comme directeur de la police parisienne. Mais un autre événement incroyable et majeur viendra ponctuer son parcours professionnel. En 1968, il terminait sa carrière et glissait vers une retraite bien méritée, quand un événement inattendu vint bouleverser son environnement. Il était alors Contrôleur général du 7ème district de Paris qui comprenait l'agglomération de Nanterre. Paradoxalement, au terme de plusieurs décennies de prospérité inégalée, appelée sur le plan économique, les «<span class="ins"><span class="it">Trente Glorieuses</span><span class="ins">»</span></span>, éclate la violente crise de mai 1968, avec de grandes manifestations et une grève générale et sauvage. Au cœur de la crise, les interlocuteurs de Vincent Raymond sont alors<span class="ins">:</span> Daniel Cohn-Bendit, le dirigeant de l'UNEF Jacques Sauvageot, Alain Geismar, Alain Krivine ou Serge July. Notre Toy, originaire de Sère se retrouve au centre de ces événements durs et pénibles pour son pays. Après avoir entendu ce récit, il est difficile de ne pas demander, aux deux enfants Éliane et Sylvain<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Et vous comment avez- vous vécu mai 68<span class="ins">?</span></span><span class="ins">»</span></span>. Sylvain répond<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Moi, très bien.</span><span class="ins">»</span></span> Éliane était alors étudiante, elle ajoute<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Je ne me rendais pas aux manifestations pour ne pas me retrouver face à face avec mon père. Cela était tout de même dur, puisque je me souviens avoir parcouru la moitié de Paris pour aller chercher un paquet de pâtes. Il est clair que nous n'étions pas préparés à de tels événements.</span><span class="ins">»</span></span> Vincent Raymond prendra sa retraite quelques années plus tard, en 1972. Il restera à Paris. Finalement, dans son métier, il était pareil que dans la vie. Tout devait fonctionner à la virgule près, sans s'éloigner du règlement. Il avait une haute conception de son métier et du rôle de la police et surtout de la police de proximité. Pour faire comme les Américains, quand celle-ci a été supprimée, il manifesta beaucoup de colère. Pour lui, la police devait se montrer. Les gardiens de la paix étaient là pour assurer la tranquillité et la sécurité publique. Son fils est également irrité face à ce constat<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">On a laissé les quartiers partir à vau-l'eau et maintenant, on essaie de faire marche arrière. Hélas, la police est trop mobilisée pour protéger les ambassades ou les nombreux lieux publics.</span><span class="ins">»</span></span> Peut-être pour s'évader de cette lourde pression professionnelle permanente, Vincent Raymond consacra une seconde vie à l'écriture. Il gardait malgré tout un attachement particulier à son pays, celui de Sère. Il avait coutume de dire<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Je ne suis pas contre le progrès, mais il faut absolument connaître son passé.</span><span class="ins">»</span></span> C'était son idée majeure, très certainement à l'origine de son obsession pour l'écriture pour laquelle il manifesta un talent certain. C'est après une visite au château de Mauvezin, près de Capvern, qu'il se passionna pour l'écriture. Il s'est alors pris au jeu et il a commencé à se documenter, avec une grande rigueur. Son tout premier livre, très difficile à lire, est à l'image de Vincent Raymond Rivière Chalan. Du fait de la rigueur de ses recherches, ce livre lui ressemble avec une documentation précise et obsessionnelle. Son fils, Sylvain se souvient l'avoir souvent accompagné à la Bibliothèque nationale de France où il effectuait ses recherches et excellait dans la traduction des textes anciens. Depuis l'invasion anglaise, beaucoup de sources avaient rejoint l'Angleterre, il n'hésita pas à effectuer plusieurs voyages pour compléter ses connaissances. Il a écrit ensuite sur les thermes de Barèges et sur ceux de Saint-Sauveur. Il a aussi rédigé un livre de Contes de la Montagne (1987) pour ses deux petites filles. Il évoque dans celui-ci des thèmes aussi divers que celui de son instituteur d'Esquièze lLes joies de la communale), comment faire du pastet où l'origine du mot Toy, qui comportait un h, «<span class="ins"><span class="it">… avec cette particularité de prononciation, que le «<span class="ins"><span class="it">h</span><span class="ins">»</span></span> change le «<span class="ins"><span class="it">t</span><span class="ins">»</span></span> dental en «<span class="ins"><span class="it">t</span><span class="ins">»</span></span> palatal et mouillé, comme est mouillé le «<span class="ins"><span class="it">l</span><span class="ins">»</span></span> dans «<span class="ins"><span class="it">lh</span><span class="ins">»</span></span>. C'est de cette particularité de langage que les étrangers se sont servi pour souligner la spécificité du caractère et du comportement des Barégeois ; mot qu'ils prononçaient «<span class="ins"><span class="it">toy</span><span class="ins">»</span></span> (toï) et auquel, ils donnent un sens péjoratif. Au siècle dernier (XIXe), et par dérision, ils appelèrent «<span class="ins"><span class="it">Toys</span><span class="ins">»</span></span> les habitants de la vallée de Barèges.</span><span class="ins">»</span></span> Lors du projet de livre sur l'église de Sère, sa nièce «<span class="ins"><span class="it">Mimi</span><span class="ins">»</span></span> lui communiqua des clichés qu'il ignorait. Alors fatigué par sa maladie, il n'a pas hésité à refaire son livre afin d'être le plus précis possible. Il a fait partie également du groupe performant de la société savante argelésienne, la Société d'Études des Sept Vallées (SESV). On lui prête aussi de nombreux échanges avec Yoan de Baredyo. La bibliographie qu'il laisse sur le pays Toy est impressionnante. Sa fille Éliane précise<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Je conserve à Paris, deux valises de notes, que je ne peux pas lire. En effet, il écrivait très mal.</span><span class="ins">»</span></span> Notre écrivain laissera avant tout, l'image d'un homme droit. Un père assez autoritaire, d'une honnêteté à toute épreuve, «<span class="ins"><span class="it">La loi c'est la loi, le règlement c'est le règlement</span><span class="ins">»</span></span> avait-il coutume de dire. Seuls quelques aménagements devenaient alors possibles. Lors de l'achat de l'appartement parisien, très vite, il avait lu tout le règlement de copropriété et avec beaucoup de précision, il était imbattable sur les textes. Son fils Sylvain confirme<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Mon père s'il avait eu la possibilité de faire des études supérieures, il aurait fait l'École des Chartes car il aimait la précision et les références. Il aurait pu faire aussi un bon juge d'instruction. Il a passé sa vie à étudier ses archives.</span><span class="ins">»</span></span> Sa sœur Éliane complète<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">Bien que ses racines étaient à Sère, comme il aimait le rappeler, il séjournait surtout à Cauterets, à la fin de l'hiver et durant les mois d'été, dans cette maison qui nous vient de ma grand-mère. Il ne partait jamais en montagne sans son bâton. Bien souvent, on le voyait descendre la pente, à pic avec le bâton entre les jambes. En revanche, notre mère parisienne avant tout, d'origine alsacienne, n'aimait que moyennement la montagne et en particulier le pays Toy. Elle se sentait étrangère et n'aurait pas supporté de vivre en montagne toute l'année. Elle trouvait aussi qu'il passait trop de temps aux Archives ou dans les bibliothèques. Très malade et brûlé par les rayons, comme on disait à l‘époque, Vincent Raymond Riviere Chalan est décédé à Paris XXe le 23/06/1996. Son épouse Suzanne disparaitra peu d'années après. Toute la famille, la fille Sabine, Vincent Raymond et la maman Suzanne, est enterrée au cimetière du Père-Lachaise, proche du domicile parisien.</span><span class="ins">»</span></span> Je laisserai ici à «<span class="ins"><span class="it">Mimi</span><span class="ins">»</span></span> tant admirative de son oncle, la liberté de conclure<span class="ins">:</span> «<span class="ins"><span class="it">À cette époque, nous aimions nous retrouver et les repas de famille étaient extraordinaires. Ce qui est dommage, c'est que mon oncle soit aussi peu connu ici. On parle rarement de lui. Il était, c'est vrai tellement discret. Quand j'avais mon magasin d'artisanat, je faisais aussi office de dépôt de ses livres. Mais l'endroit n'était pas assez favorable, je le regrette souvent. Aussi, peu de gens ont lu ses livres. Ce qui me réconforte, c'est que des auteurs de notre pays sont venus souvent me demander ses livres. Tonton Raymond aura servi en quelque sorte de bon levain pour ces différents auteurs, et ça, c'est légitime et réconfortant.</span><span class="ins">»</span></span> <span class="st">Bibliographie de Vincent Raymond Riviere Chalan</span> <table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" style="background: #FFF6B3; boder-color: ##594F02;"><tr style="padding-bottom: 5px;"><td style="text-align:left;">Louis de Campus, nouvelliste du pays de Barèges</td><td style="text-align:right;">1994</td></tr><tr><td style="text-align:left; ">Eglise romane de Sère-en-Barège</td><td style="text-align:right;">1993</td></tr><tr><td style="text-align:left;">La cagoterie, racisme des puritains d'Aquitaine</td><td style="text-align:right;">1990</td></tr><tr><td style="text-align:left;">La Prétendue seigneurie de Monblanc Abadia d'Esterre et leur prieuré de N. D. de Héas</td><td style="text-align:right;">1990</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Dupont de Bigorre, le démocrate, 1748-1793</td><td style="text-align:right;">1989</td></tr><tr><td style="text-align:left; ">Vocabulafre gascon d'après les minutes notariales de la Vallée de Barèges, 1175-15511</td><td style="text-align:right; ">1989</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Policier du pouvoir et marxisme, 1936-1970</td><td style="text-align:right;">1989</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Gavamie et l'ordre de Matte</td><td style="text-align:right; ">1989</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Légendes de Roland et de Bayard en Barèges</td><td style="text-align:right;">1988</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Le Mythe de César aux bains de Cauterets</td><td style="text-align:right;">1988</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Les Cagots, ou De la suspicion de lèpre au racisme</td><td style="text-align:right;">1987</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Contes de la montagne</td><td style="text-align:right;">1986</td></tr><tr><td style="text-align:left;">La P.axerie pyrénéenne</td><td style="text-align:right; ">1986</td></tr><tr><td style="text-align:left; ">Histoire de la station thermale de Luz-Saint-Sauveur</td><td style="text-align:right; ">1985</td></tr><tr><td style="text-align:left; ">Épisodes de l'histoire du Bain Royal de Barèges, de la duchesse de Pec.quigny à Mme Necker</td><td style="text-align:right;">1984</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Cauterets, de l'hôpital antique à la station royale</td><td style="text-align:right;">1983</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Une république pastorale valléenne du temps de Philippe Auguste</td><td style="text-align:right; ">1981</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Histoire et légende des oratoires N.-D. de Héas et St-Justin en Barèges, au temps de l'archiprêtré et de Monblanc</td><td style="text-align:right; ">1980</td></tr><tr><td style="text-align:left;">Histoire des bains de Barèges et de Luz-Saint-Sauveur, et la République pastorale valléenne</td><td style="text-align:right;">1980</td></tr><tr><td style="text-align:left;">La marque infâme des Lépreux et des christians sous l'Ancien régime, des cours des miracles aux cagoteries</td><td style="text-align:right;">1978</td></tr><tr><td style="text-align:left;">La vallée de Barèges, ses pâturages et Les méfa1its de l'occupation anglaise au Moyen-âge</td><td style="text-align:right;">1967</td></tr></table> <span class="sm"><span class="un">Sources</span><span class="ins">:</span> Entretiens avec Eliane et Sylvain Rivière, Cauterets 4/07/2025 et Marie-Thérèse Accornéro, Sère 28/08/2025 - Bibliographie Vincent Raymond Riviere Chalan - Photographies<span class="ins">:</span> Collections privées Familles Rivière et Accornéro - M.Pélégry <span class="un">Légendes complètes</span><span class="ins">:</span> Photo 2<span class="ins">:</span> Les trois frères lors du déjeuner en hommage à Henri, l'archiprêtre, lors de la remise de sa Légion d'honneur. Vincent Raymond, au fond, avec une certaine malice dans les yeux, était fier de ses deux aînés. Photo 4<span class="ins">:</span> Sère - Debout, la maman Suzanne. Sur l'âne d'Antoine<span class="ins">:</span> 2 filles (Eliane, l'ainée, puis Sabine au milieu) et Sylvain devant Photo 7<span class="ins">:</span> Sère 1934 - Liage à la main des gerbes de blé, coupées avec la faucille. Vincent Raymond Riviere Chalan (à gauche avec le béret), Antoine l'aîné au milieu et Jeanne, la cadette, à droite</span>
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