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<p class="po">Préambule<span class="ins">:</span> Nous avons rencontré Louis Barzu dans le cadre de notre prochain livre sur les Guides de Luchon. Ce texte est le résultat de nos échanges à cette occasion. Nous le remercions de son accueil chaleureux, mais également d'avoir pris le temps de nous recevoir et de nous corriger.</p> BARZU Louis né en 1943. Moniteur national de ski (1968). Je suis né à Lourdes le 5 décembre 1943. <span class="st">Les jeudis à la neige</span> J'ai fait mes premiers pas dans le cadre du Ski Club Lourdais créé par Daniel Podevin, notamment lors des jeudis à la neige qu'il mit en place en 1950. Daniel Podevin devint, plus tard, président du Comité de ski des Pyrénées Ouest et vice-président de la FFS. Il démocratisa ainsi la pratique du ski et créa une équipe de compétiteurs qui représentait le Club dans les différentes courses organisées par les stations pyrénéennes. Pour notre part, avec le Ski Club Lourdais, nous allions skier à Barèges. A cette époque, tous les dimanches étaient organisées des courses de ski. La Mongie ne possédait que le téléphérique du Taoulet et quelques téléskis ; elle ne quitta le stade embryonnaire qu'en 1954-1955. C'est donc là que, pour les gens de ma génération, nous avons appris à skier et participé à nos premières compétitions. Nos aînés, les Troc, Neuilh, Gion, Cazeneuve, Huet firent de bons résultats et montrèrent la voie à nos premières compétitions<span class="ins">:</span> les frères Fanlou, Jean Arqué, André Grimbert, Gilbert Charrier, les Mague, Louis Bouvier, Jean-Pierre Carayon, Monique Royer, Nicole Gonzalès, Micheline Dallier. Au contact des grands champions Barégeois qui dominèrent le ski Pyrénéen pendant plus de dix ans<span class="ins">:</span> Henri Cazaux, Pierre Marcou, on peut aussi citer<span class="ins">:</span> les frères Crampette, les frères Jeandel et Ricard, Henri Knoebel... A leur contact, nous progresserons et nous ferons jeu égal avec les jeunes montagnards<span class="ins">:</span> les frères Crampe, Wagner, Sançon, les Marancy frère et sœur, les sœurs Escutary, Annick Levrel. Certains d'entre eux brillèrent en compétition et certains devinrent moniteurs. Entre 1950 et 1960, seuls trois Lourdais avaient réussi, à devenir moniteurs de ski<span class="ins">:</span> Georges Vergès, Louis Arena et Jean Doucet. Moi-même, je faisais partie de l'équipe de compétition du comité des Pyrénées Ouest J'avais également débuté le rugby en junior B au FC Lourdes la saison 1961-1962. <span class="st">Le service militaire et le CIMP à Cauterets</span> Après six mois de classes, breveté parachutiste à l'ETAP à Pau, je suis muté au CIMP à Cauterets comme instructeur, responsable des camps du Clot au Pont d'Espagne pour une durée de douze mois. Nous étions sous les ordres de François Boyrie et Henri Paradis. La charge me pesait, j'ai été soulagé de l'arrivée de trois sergents détachés de l'EMM de Chamonix<span class="ins">:</span> Chappelaz, Perillat et Christian Ringeval qui deviendra guide. A l'époque, j'ai côtoyé ...entre autres Daniel Dutoit le Luchonnais. C'est dans ce cadre qu'en août 63, j'ai passé le BAM au Clot. Je suis démobilisé après seize mois de service militaire. <p class="pbc"><span class="bo">L'École de ski de Barèges</span> Urbain Cazaux a été le premier directeur de l'École de ski de Barèges créée en 1935. Elle compte à l'époque cinq moniteurs<span class="ins">:</span> Jean Cazaux (le père de "Ricao"), Denis Fourtine, Laurent Lapeyre, Laurent Honta, Marcel Lavedan et François Vignolle. Jean Cazaux, en 1937 remplace Urbain Cazaux. En 1950 Jean Cazaux laisse sa place à son fils Henri Cazaux qui vient d'être champion de France de slalom à Briançon et membre de l'équipe de France. Ensuite, c'est Henri Noguère le propriétaire de l'hôtel du Grand Bivouac qui devient directeur.</p> <span class="st">Du haut de mes 18 ans... Barèges</span> En janvier 1962, j'ai les dix-huit ans requis, je réussis l'examen du capacitaire à Luchon. C'était la première étape pour devenir moniteur de ski. Être capacitaire donnait le droit d'enseigner dans une ESF puis dans les deux ans, de participer au stage de moniteur auxiliaire pendant 45 jours à Chamonix. Tout naturellement, je rejoignais l'ESF de Barèges dirigée par Henri Noguère. En janvier 1962, à Barèges, l'équipe de moniteurs était au nombre de quatre. Il y avait Henri Noguère (le directeur), Octave Sabathé (de Luchon), Paul Arribet (originaire de Sers, surnommé Popol) et Eugène Nogué (qui, cependant, n'avait pas le diplôme national). J'ai rencontré Tatave lorsque j'ai fait ma première saison de moniteur à Barèges en janvier 1962. Il était venu enseigner à Barèges durant l'hiver 1958-1959 (?). Je ne me souviens plus de son numéro de moniteur, mais il avait passé le diplôme national à Val d'Isère en 1943. En effet, après la mise en place des épreuves par Émile Allais en 1943, les sessions se déroulaient là-bas, puis ensuite à partir de 1946-1947, Chamonix et l'école de l'ENSA ont organisé les différentes sessions. J'ai également bien connu Etienne Florence, Victor Florence qui était directeur technique à Barèges à l'époque et Germain Bordes avant qu'il ne parte et reprenne le flambeau de l'école de ski de Gourette après Etienne Florence. Moi, même, j'ai été reçu avec le numéro 1701 gravée sur ma médaille. Tatave devait, à mon sens, posséder un numéro entre 150 et 200 car c'était la deuxième session d'examen. Du haut de mes dix-huit ans, je regardais avec respect la génération précédente de grands skieurs de Barèges Henri Cazaux, Pierre Marcou, les frères Jeandel et Crampette<span class="ins">:</span> ils étaient tous de grands skieurs. Henri Cazaux avait dominé le palmarès pendant quinze ans. C'étaient des grandes figures. Je continuais à pratiquer le rugby, malgré les contraintes et en mars 1963 au challenge des moniteurs des Pyrénées à Saint Lary, je gagne contre toute attente la coupe des capacitaires qui venait d'être créée<span class="ins">:</span> Gilbert Arripe et Bruno Sarthou étant tombés au cours de l'épreuve. La saison 1962/1963 je devins donc moniteur permanent. Ma vie professionnelle commençait à Barèges, elle n'est toujours pas finie. Après deux ans d'enseignement, on pouvait postuler le stage de moniteur national. En janvier 1965, après le stage d'auxiliaire à Chamonix, je réussis l'examen de moniteur auxiliaire. Durant l'été 1966, je dirige avec mon épouse le Grand hôtel de Cauterets avec ses dépendances<span class="ins">:</span> le café Anglais et la pâtisserie La Potinière. L'hiver, j'enseigne à l'école de ski de Barèges. En janvier 1968, j'effectue le stage de moniteur national à Chamonix que je réussis. Je suis enfin professeur. Je continue toujours le rugby et après trois saisons en deuxième division à Vic-Bigorre, je joue deux saisons à l'Union Tarbaise. Nous sommes sept Lourdais et le club monte en division Honneur. Mais, ceci est une autre histoire… <span class="st">Barèges la station en vogue, une clientèle aisée</span> Les skieurs amateurs de l'époque avaient une aisance sociale évidente, ils logeaient dans les hôtels de l'Europe, à l'Igloo, au Richelieu, à l'Avalanche, à l'hôtel de la Poste. C'était une clientèle aisée qui revenait d'une année sur l'autre. Octave Sabathé le Luchonnais notamment qui s'était constitué une belle clientèle à Superbagnères était également très demandé à Barèges.<span class="ins">:</span></span></span></span><span class="ins">«<span class="ins"><span class="it">Je veux Tatave.</span><span class="ins">»</span></span> demandaient les clients à la secrétaire de l'école de ski. Nous avions une grosse clientèle bordelaise. Tatave avait un style anglais. Réservé, il n'hésitait, cependant, pas à clarifier tout malentendu. Nous nous entendions très bien. C'est moi qui allais le chercher en décembre à Luchon avec ma voiture, à l'époque une Honda Coupé. Je déjeunais chez Auguste Bedin, lui aussi moniteur national de ski, dans son établissement la Brasserie Luchonnaise, puis avec Tatave, nous prenions la route. Tatave, qui était grand, arrivait tout de même à se glisser dans mon automobile. Heureusement, il laissait son matériel de ski chez Henri Noguère. Je le ramenais le 2 ou 3 mai de chaque année, car à l'époque la date de fermeture de la station de Barèges était fixée au 1er mai. A Luchon, j'ai rencontré de nombreux moniteurs Delpeux, Ladrix, Favé, Cascara, Daurau-Bedin, et surtout Joseph Rives né en 1937 qui structura et dynamisa l'ESF en tant que directeur de l'école de ski. Il avait été au Club Méditerranée puis était revenu en 1960. Pour ma part, je suis devenu moniteur auxiliaire en 1965, puis, par le jeu des délais je n'ai obtenu le diplôme national qu'en 1968. En 1968, Tatave a eu l'honneur de porter la flamme olympique, mais moi, j'étais à Chamonix pour finaliser mon diplôme. <span class="st">Le matériel de ski</span> Nous avons connu l'évolution du matériel de ski rapidement. Nos chaussures pour skier étaient en cuir. Nos premières paires de ski était en bois, sans carre, avec des spatules pointues de 5cm, des étriers, une longue lanière en cuir et un double laçage. Les skis mesuraient de 2,10 m à 2,20 m. On portait les skis sur l'épaule avec la spatule en avant pour ne pas éborgner quelqu'un. Ensuite, dans les années 1958, la marque Aluflex s'est développée avec l'utilisation du métal chez les grandes marques comme Rossignol. On avait alors des skis métal et bois. Enfin, en 1968, nous avons profité de l'invention des crochets de sécurité des chaussures, ça c'était vraiment une avancée majeure, de plus les skis en métal et en bois ont perdu quelques centimètres, soit 2,07 mètres. <span class="st">Le Directeur de l'école de ski de 1969 à 1981</span> En 1969, au cours d'une assemblée générale de l'ESF à l'hôtel de l'Europe à Barèges, en présence de Lucien Malus le directeur de la Mongie et le représentant du SNMSF, d'Henri Cazaux représentant de l'ENSA sur les Pyrénées, après un vote des moniteurs titulaires, je suis élu directeur de l'École de ski. Henri Noguère ne se représentait pas, j'ai été élu chaque année, puis en 1981, j'ai cédé ma place à Laurent Crampe pour m'occuper de mes affaires familiales. <span class="st">Les leçons de ski et les moniteurs</span> La première leçon de ski était enseignée d'après la méthode d'Émile Allais. On donnait les bases. On apprenait la marche à plat, puis le pas tournant, le pas alternatif<span class="ins">:</span> il fallait pousser sur les bâtons, apprendre à monter en ciseau, puis en escalier, en trace directe, puis faire une ouverture du chasse-neige. Enfin, on apprenait aux stagiaires à effectuer une conversion qui était un vrai exploit avec des skis de 2m10<span class="ins">!</span> Chaque école de ski disposait d'une tenue qui lui était propre. En tant que directeur de la station de Barèges, je recrutais les moniteurs. Je me souviens des premières monitrices femmes. La première qui travailla avec nous à Noël 1965 était Annie Famose, puis ce fut la fille Arnaud de Luz. Sans les citer toutes, elles étaient nombreuses<span class="ins">:</span> Henriette Crampe, Christiane Noguère, Françoise Fourtine, Laurence Guillembet, Josie Charrier, Christiane Pey, Azémat, Béatrice Castel, Gilberte Ketya, Cathie Rey…. Je disposais également pour compléter mon équipe de quatre moniteurs de fond au Lienz dont deux que je détachais pour des clients qui voulaient suivre un stage de ski compétition sur les pentes de l'Ayré. Je pense notamment à Jean- Claude Palerme qui a poursuivi sa carrière comme moniteur national de ski à Chamonix à l'ENSA. Tous les jours, nous faisions un cours collectif de 10 heures à midi, puis nous donnions des leçons particulières, douze jours à Noël, sept jours en février et surtout aux vacances de Pâques avec quinze jours d'activité consécutives. Dans les années 1970, la station a connu une grosse fréquentation, nous étions passés de quinze à quarante-cinq moniteurs en haute saison. Nous formions une très bonne équipe. D'ailleurs, en fin de saison 1970, nous gagnions aux Agudes le challenge des moniteurs de ski Pyrénéens. <span class="st">L'accueil à Barèges en 1969-1970</span> A l'époque, le rendez-vous avec les clients était au plateau de la Laquette qui possédait tous les avantages possibles<span class="ins">:</span> ensoleillement, pistes d'apprentissage… Par la Piquette et le Lienz, les skieurs confirmés pouvaient rejoindre Barèges ; les débutants par le pont de la Gaubie et l'ancienne route du Tourmalet. Ces pistes permirent l'organisation des slaloms des championnats de France ...le Géant et la descente ainsi que le Fond et le saut ayant lieu sur le Lienz et l'Ayré. Dans les premiers temps, il y avait une telle affluence au téléphérique de la Laquette que les clients arrivaient avec du retard aux cours, c'étaient des saisons avec un grand nombre de skieurs. Parfois, ils arrivaient avec un quart d'heure de retard car il n'y avait que dix-neuf places à chaque benne. Puis, en 1968, après le remplacement du téléphérique, nous avons eu la télécabine de la Laquette, son débit a régularisé la situation. Trois remontées partent de Barèges vers les pistes<span class="ins">:</span> le funiculaire, la télécabine et le télésiège du Lienz. L'école de ski suit et même précède le développement de la station, tant au niveau du nombre de moniteurs qu'à l'effort dévolu à l'accueil du public skieur. En effet, le bureau de la Laquette est devenu trop exigu. J'obtiens du maire Urbain Cazaux, dont les responsabilités municipales et nationales, les trente mandats ont été déterminants pour l'équipement de la station, le droit de construire un chalet accueil à la sortie du télécabine. Une subvention nous avait été allouée. «<span class="ins"><span class="it">Débrouillez-vous avec ça, je ne peux faire mieux<span class="ins">!</span></span><span class="ins">»</span></span> nous dit-il. Henri Noguère et Paul Arribet relevèrent le défi durant l'été. Pour la saison de ski en 1972, nous ouvrons le chalet ESF à la sortie à gauche du télécabine, toujours en place actuellement. Pendant les vacances scolaires, nous avions trois bureaux d'accueil en permanence<span class="ins">:</span> Barèges à côté du funiculaire., la Laquette (sous le resto sport) et au Lienz. Tous ces bureaux communiquaient entre eux par des postes radios Strono identiques à ceux de la régie des remontées mécaniques. En cas de secours, la mobilisation était ainsi très rapide. Nous l'avons constaté au cours des trois accidents, celui de la télécabine, au cours de l'avalanche de la Piquette et celle de l'Ayré avec le décès du pharmacien Barégeois M. Van Hoa. En 1987, nous avons enterré dans la même journée Tatave à Luchon et Laurent Honta à Barèges. C'est un ami de Tatave, le maire Peyrafitte qui nous a accueilli à son enterrement et mis en tête de cortège, souvenir bien douloureux<span class="ins">!</span> <span class="st">Le jardin d'enfants<span class="ins">:</span> une première</span> En face du chalet d'accueil, nous créons le jardin d'enfant. Un parcours ludique et technique que j'avais imaginé avec des figurines et des ateliers permettant la progression. Un petit téléski complète cette réalisation qui fut un succès, le jardin devint une référence dans les Pyrénées. <span class="st">Conclusion</span> En 1991, Louis Barzu est président du syndicat des moniteurs de ski pyrénéens (SNMSH), président du syndicat des cafetiers lourdais, vice-président du syndicat des hôteliers lourdais, il est nommé directeur de la Régie de Barèges. Il développe</span></span></span><span class="ins">«<span class="ins"><span class="it">des idées intéressantes pour promouvoir et assurer le développement de la station de ski</span><span class="ins">»</span></span> comme l'explique un journaliste qui fait son portrait en l'intitulant</span></span></span><span class="ins">«<span class="ins"><span class="it">Louis Barzu<span class="ins">:</span> un homme qui monte.</span><span class="ins">»</span></span>. En 1992, il décide de baptiser les pistes de ski, ce qui lui vaut des reproches, mais qu'importe. Il choisit le nom des champions de France<span class="ins">:</span> les deux frères Jeandel, Annie Famose, Henri Cazaux, François Vignole, Henri Baa, ce qui a fini par mettre tout le monde d'accord. Une stèle placée sur un rocher près de l'auberge du Lienz en fait foi aujourd'hui. L'hiver 2022/2023, il termine sa soixante-troisième saison de moniteur de ski à Barèges, soit 280 heures d'enseignement dispensées cette saison-là. Louis Barzu possède une belle énergie qu'il a le souci de partager, qu'il en soit ici remercié. <p class="pb"><span class="stb">URBAIN CAZAUX</span> (1899 - 1979) Très engagé dans la vie locale et la politique, il était élu conseiller général en 1937, et il obtenait en 1946 la création d'une commune à part entière à Barèges par détachement de celle de Betpouey. Il en devint le maire et le restera jusqu'à sa mort. C'est sous son impulsion, et en profitant des retombées des chantiers d'EDF, que la commune s'équipa pour le ski et devint l'une des principales stations de sports d'hiver des Pyrénées. Homme à la capacité de travail exceptionnelle, Urbain Cazaux put mener de front jusqu'à trente-cinq présidences différentes dans cinq secteurs d'activité<span class="ins">:</span> le ski, le tourisme, l'économie, la politique et le thermalisme.</p> <p class="pb"><span class="stb">L'ÉQUIPEMENT DE LA STATION PAR ALICE BERTRAND</span> De la station intermédiaire de Lienz part un téléski. Un téléphérique, qui ne transporte que 20 personnes toutes les 4 minutes, atteint la Laquette à 1800 m d'altitude, à l'Est de Barèges. Ce sommet aux formes lourdes et bosselées, propices aux débutants, abrite un petit lac au bord duquel se dresse le chalet- buvette. De là, des téléskis et télésièges permettent d'arriver à 2 000 m d'altitude, en contre-bas du sommet de la Piquette (2 280 m) ; 4 pistes s'en détachent dont l'une, la Grande Piste, suit la vallée d'Escoubous. Au total, 7 pistes principales sont aménagées auxquelles s'ajoute la route du Tourmalet elle-même, qui n'est dégagée que jusqu'à Barèges en hiver, et sert donc de piste supplémentaire au-delà de cette localité. […] Si en doublant les câbles du téléphérique de la Laquette, on a doublé sa capacité de transport par voyage, il n'en reste pas moins qu'il faut attendre encore trop longtemps, les jours d'affluence, pour arriver aux champs de neige ou en redescendre. Un projet prévoit donc la construction d'un nouveau téléphérique en direction de la Cantine du Tourmalet. Bertrand, 1965, p. 72 et p. 75. (<span class="bo"><span class="sm">photo 4</span></span>)</p> <p class="pb"><span class="stb">BERTRAND ALICE</span> Barèges, station de sports d'hiver. In<span class="ins">:</span> Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, tome 36, fascicule 1, 1965. pp. 70-77.</p> <span class="sm"><span class="un">Légendes complètes</span><span class="ins">:</span> 3 - 8 décembre 2023, superbe anniversaire pour les 80 ans de Louisou, sous la neige, chez Louisette, au chaud à l'abri, en chansons, tant d'anciens moniteurs présents<span class="ins">!</span> </span>
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