Suite de l'article
L'USL, 50 ans de bonheur (1ère partie):
USL 1958-1959 (photo 1)
Debout de gauche à droite: Michel Balet, Roger Adagas, José De Gracia dit «
Maño», Henri Aranjo, André Aranjo, André de La Fuente, Jean-Pierre Fittère et Gilbert Leborgne (Président).
Accroupis de gauche à droite: Claude Haurine, Germain Labit Ramanoulou, Victor Buisan, Jean-Pierre Lhâa, Bernard Puyo et René Boyrie.
Saison 1967-1968 (photo 3)
Debout de gauche à droite: Gilbert Leborgne, Antoine Gracia dit «
Pénalty», José Diez, «Pierrot» Lhâa, Roger Adagas, Pierre Mercier, André de la Fuente (capitaine), Michel Balet, André Aranjo, Monsieur Braïli.
Accroupis de gauche à droite: Claude Darré, Henri Aranjo, Claude Haurine, Paul Soré, Bernard Abadie, Jean-Louis Haurine, Luis Roméro.
Saison 1967-1968: quelques repères:
Gilbert Leborgne a beaucoup fait pour le football à Luz. Plusieurs joueurs d'ailleurs travaillaient dans son entreprise. Antoine «
Pénalty» Gracia travaillait à l'hôtel Moderne à Barèges. José Diez n'est autre que le frère de Christine Diez qui tient le magnifique restaurant Luz et Coutûmes, un endroit qui leur ressemble. Quand je demande qui est le goal Roger Adagas, on me répond
: «
c'est le père à Molière». Qui a pu oublier Pierre Mercier
? Tchalango De la Fuente était le capitaine de cette équipe. Michel Balet, qui a présidé le club, avait le football dans le sang. André Aranjo est resté à Luz. La personne à droite, en costume cravate était de nationalité marocaine, Monsieur Braïli. Il travaillait à l'usine EDF de Sassis. Claude Darré, accroupi était le premier adjoint de la mairie de Luz, sous les mandatures de Claude Massoure. Henri Aranjo, jouait arrière droit. Tous les matins, Henri a la chance d'ouvrir ses fenêtres sur le magnifique château Sainte Marie. Claude Haurine est parti à Juillan. Paul Soré réside à Esquièze-Sère, à portée de voix de son frère «
Pépelle». Bernard Abadie a laissé son âme au pays, même s'il est parti résider dans «
le grand Nord», tout en haut de la gironde. Dès qu'il le peut, il revient renifler l'odeur des mousserons. Jean-Louis Haurine est le frère de Claude. Luis Roméro travaillait dans l'entreprise Leborgne.
Équipe de 1980 (photo 4a)
Debout de gauche à droite: Jean-Pierre Soré dit «
Pépelle», Jean-Pierre Crampe dit «
Bitou», «
Michou» Lassalle dit «
Cazabat», Jean-Claude Forcamidan dit «
Pétille», capitaine, Jean-Louis Trey dit «
Charly», Bernard Guilhembet dit «
Pourrouté», «
Pierrot» Guilhembet dit «
Pito», Jean-Michel Sajous et Christian Coulot.
Accroupis de gauche à droite: Raymond Guilhembet dit «
Aouita», Bernard Laporte dit «
Parissat», Michel Royo dit «
l'inspecteur», Bernard Royo dit «
Béna» ou «
Gazelle», Jean-Claude Gonçalvès dit «
Speedy», René Nadau dit «
Calacou».
1980, quelques repères:
Jean-Pierre Soré jouait arrière droit ou avant-centre. Jean-Pierre Crampe est à Esterre, il a beaucoup moins de cheveux! «
Michou» Lassalle dit «
Cazabat» est à Esterre. Pourquoi «
Pétille» Forcamidan, parce qu'il pétillait de santé, il est aux Astés. «
Charly» Trey réside dans le piémont, il préside depuis 50 ans l'extraordinaire Orphéon de Luz, Bernard Guilhembet vit en Espagne. Pierrot Guilhembet est celui qui travaillait à la cave Cazaux. Jean-Michel Sajous, en retraite, a passé le flambeau à son fils Franck qui poursuit l'œuvre crée par le grand-père Jean. Christian Coulot, le «
coach», était directeur du Crédit Agricole à Luz. Raymond Guilhembet était surnommé «
Aouita» en référence au courreur de fond marocain. On peut supposer qu'il avait une grande résistance. Bernard Laporte dit «
Parissat» est toujours au pays. Michel Royo est à Luz, au quartier Lalanne. Son frère Bernard, le goal est à Pierrefitte. «
Speedy» Gonçalvès, c'est le frère «
à Mouflet», il fut aussi plus tard sociétaire du Cercle des Nageurs de la piscine de Luz. René Nadau est maire des communes regroupées de Saligos et Vizos, depuis le mois de mars 2014.
En plus des noms déjà cités
: Debout
: «
Lili» Pratdessus, caché Robert Lesterle (son fils «
Fanou» sur ses épaules), Marcel Pratdessus. Accroupi, en tenue de ville, entre «
Parissat» et Raymond Guilhembet, Henri Broueil dit «
Cabalé».
(photo 4b: Roumy - Minvielle - 1980)
1980 - «
Pétille» Forcamidan porte le challenge remporté par l'USL, 2-0 contre Bordères.
(photo 4c)
Saison 1992-1993 (photo 5)
Debout de gauche à droite: Alain Lescoules (entraîneur) , Sébastien Corret (fils de Manu et de Louisette du Lienz), Stéphane Pratdessus, Laurent Laporte, Hervé Borderolle, Jérôme Fernandez, Cyril Maury et le co-entraîneur Serge Lafargue (EDF).
Accroupis de gauche à droite: Florian Petit, Claude Bareilles, Guillaume Sallaberry, Julien Favennec, Jean-Claude Bourguine (capitaine), Patrice Fourtine, Guilhem Delous et Olivier Castagné.
Entouré de deux jeunes filles en costume traditionnel, Bernard Puyo, capitaine de l'équipe, tient dans ses mains, le Challenge Michaud
(photo 6). D'après Bernard Abadie
: «
J'ai joué avec lui de très gros matchs. Il avait un sacré pied gauche, et aussi une sacrée voix». Au premier plan, on reconnaît les deux enfants, Manuel Violero et Monique Lhâa. Un peu caché sur la droite, c'est l'abbé Caze qui s'occupait des minimes.
Il y avait à l'USL deux Challenges organisés par le club. Le premier était le Challenge Michaud, en hommage au premier président du club. Le second était le Challenge Lhâa, en mémoire à un joueur Toy, mort à la guerre d'Algérie. Ce dernier était réservé aux minimes.
Difficile de terminer ce dossier sans citer l'action et la fidélité de deux personnages du club
: l'ancien dirigeant, «
Patou» Lhâa, à gauche, et Antoine Gracia dit «
Pénalty», à droite.
(photo 7)
Jean, Marie, Baptiste Lhâa, dit «
Patou» était l'âme de l'USL et un dirigeant apprécié de tous, il figure sur de nombreuses photos du club. Fils de Marie Bernard, tisserand et de Bernardine Cazaux, couturière, il est né à Esquièze-Sère, en 1916. Travailleur, toujours souriant, il exerçait la profession de plâtrier. Marié à Luz à Rosalie Vignola, on peut dire que cette famille «
vivait» le football.
L'autre personnage est Antoine Gracia, dit «
Pénalty». Son visage apparaît déjà, avant 1954, sur la photo de la première équipe de football des étrangers de Luz, l'équipe de l'USCL. Antoine bien que vivant à Barèges, ne pouvait se passer ni du football, ni de Luz.
L'épouse de Maurice Courtade, me livre une anecdote significative. Antoine travaillait à l'hôtel Moderne à Barèges, chez Pierre Passet et Ginette Marcou. Il avait pour habitude de promener le fils, le petit Gilbert, dans son landau. Un jour, il prend la direction de la descente et il se retrouve, sept kilomètres plus loin, au centre de Luz, devant la terrasse de l'incontournable café, «
chez Payotte». Il téléphona alors à Barèges pour que quelqu'un vienne les chercher, le petit Gilbert, lui «
Penalty» et la poussette. Comme il avait le «
sang chaud» on imagine pourquoi il portait un tel surnom. Si l'on touchait à l'un de ses protégés, il était très certainement amené, de façon répétitive, à réclamer un pénalty depuis le bord de touche.
Il nous est ici impossible de publier toutes les photos de cette époque, un numéro de «
En Baredyo» n'y suffirait pas. Un grand pardon à tous ceux qui ont foulé l'herbe du stade municipal et dont le nom ne figure pas dans ces témoignages.
Depuis le début du XXème siècle, il y a eu en pays Toy un très riche tissu associatif. Nous nous vous raconterons les grands moments de l'Étoile Sportive Luzéenne, club de Rugby né en 1908, du Ski-Toy plus que centenaire, du Cyclo Toy qui a célébré ses 50 ans, du Tennis Toy qui s'apprête à le faire cette année, et de bien d'autres. Certains groupes ont disparu, d'autres se battent pour continuer à exister. La suite donc aux prochains numéros.