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1968 - L'esprit olympique a soufflé en pays toy (1ère partie):
Photo 1: Au premier plan debout de gauche à droite
: Simone Castéran, Martine Noguère, Henri Lacrampe, Claude Trey, «
Pierrot» Marcou, Marc Castéran, Henri Hernandez dit «
Riquet», Bernard Puyo, Jean-Marc Castéran, Madame Fourtine, épouse de Robert Fourtine.
Sur le podium, devant les anneaux olympiques
: le sprinter René Valmy
Photo 2: Henri Lacrampe, à Lourdes, devant ses souvenirs du bout du monde.
Henri, dont la famille tenait à Barèges, le célèbre et toujours actif, Hôtel de la Poste se souvient aussi
: «
C'est incroyable que j'aie pu participer à cette manifestation, parce que j'avais quitté Barèges depuis longtemps. En effet, je travaillais comme intendant sur les bateaux des Messageries Maritimes, depuis 1960. J'avais donc plus l'occasion de fréquenter des lieux à l'autre bout du monde, comme La Réunion ou les îles Kerguelen, que Barèges l'hiver. Il se trouve que j'étais en permission à cette période. Comme, tout petit, je skiais déjà à l'Avalanche, je représentais ce jour-là des anciens skieurs du club, comme «Jeannot» Nérin, Albert Abadie, «Jeannot» Midan où Jean-Louis Vignole, le neveu du grand François Vignole». Alors qu'il ne reste plus beaucoup d'hôtels à Barèges, la
sœur d'Henri Lacrampe, «
Malou» Vitiello, qui continue à faire exister courageusement avec sa fille, le très respectable Hôtel de la Poste, me confirme l'engouement qu'il y avait ce jour-là à Barèges.
Photo 3 (en haut)
: Les enfants de Barèges participèrent également à la fête.
De gauche à droite
: Martine Noguère, «
Pierrot» Marcou, sa fille Nathalie Marcou, Marc Castéran, tous en tenue du club des sports de l'Avalanche.
Photo 3 (en bas)
: Après la cérémonie du podium, c'est «
Pierrot» Marcou qui reprend le flambeau pour effectuer la traversée de Barèges. À la sortie du village de Barèges, l'armée, en l'occurrence le PGHM prend le relais. Louis Cazalot
: «
Les membres du para-neige 1er R.H.P, nous avons accompagné la flamme Olympique depuis Barèges. Il y avait aussi le secours en montagne dont le Président était François Didelin. J'ai souvenir de noms comme: Marolles, Bussière, Nemeck, Fanlou, Maguy, Pujo. Également François Barrats».
À l'approche du Col du Tourmalet, et jusqu'au sommet, ce sont les moniteurs de l'École de Ski de Barèges qui vont prendre les derniers relais de cette aventure. Grâce aux archives et à la mémoire de Jean-Marie Broueil-Nogué, la dernière partie de cette course, figure ci-après, témoignages photographiques à l'appui.
Photo 5: Les moniteurs de l'ESF de Barèges, derniers relayeurs de ce parcours.
De gauche à droite
: Jean-Marie Broueil-Nogué, Marc Abadie, Henri Noguère, Octave «
Tatave» Sabathé, Jean-Claude Palerme, «
Pierrot» Marcou, Paul Arribet, Jean-Louis Abadie (frère de Marc) et Germain Castagné.
Photo 6: Sur fond d'Ardiden, les moniteurs de Barèges franchissent le Col du Tourmalet. En-tête du groupe, «
Tatave» Sabathé sera le dernier relayeur de la flamme qu'il porte sur son dos. De l'autre côté du col, en contrebas du côté de La Mongie, il transmettra celle-ci à Lucien Malus, moniteur de La Mongie.
Photo 7: Relais en haut du Tourmalet. Le groupe des moniteurs de Barèges et ceux de La Mongie.
Les associations du pays Toy s'étaient fortement mobilisées pour cet événement. Qu'elles soient de Luz comme les Sapeurs-pompiers, les sociétaires du Ski Toy ou de l'USL football, ou de Barèges comme l'Avalanche, le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM) ou l'École de Ski, tous avaient relevé ce défi. Beaucoup de ces participants ont aujourd'hui disparu. Cet hommage feutré, mais très sincère s'adresse à eux. 56 ans se sont écoulés depuis cette photo, depuis ce fameux jour. Le temps a laissé des traces sur le visage buriné de ces robustes Montagnards que j'ai rencontré, mais la foi qu'ils avaient ce jour-là, a traversé ces années pour ressurgir autour de ce témoignage et de quelques photos vieillies.
Photo 8: Cette photo de groupe rassemble tous les membres du Ski Toy, de l'USL et des Sapeurs-pompiers de Luz qui ont participé à cet événement.
Debout de gauche à droite
: Henri Crampette, Henri Sesqué-Coulet, Raymond Broueil dit «
Minjolle», «
Jeannot» Da Silva, Robert Lesterle, «
Pierrot» Capdevielle-Carnot, Jean Fourcade, Ernest Aranjo, Pierre Foyer, Michel Balet, Charles Jaussand, Robert Laffargue, Jean-Louis Haurine, René Carassus dit «
l'ange blanc», André de la Fuente, Maurice Courtade, Luis Roméro, Henri Courtade dit «
Riri», José Diez, «
Pierrot» Laffont, So de Courène, Claude Eberhardt, «
Pierrot» Lhâa dit «
Patounet», Antoine «
Poupou» Da Silva, Bernard Puyo.
Acroupis de gauche à droite
: «
Pierrot» Vergez-Bellou, Jean-Claude Sanyou, Gilbert Laffargue, «
Ramonite» Castille, «
Jojo» Guilhemtoy, Jean-Marc Castéran, Pierrot Puyoulet, Henri Aranjo dit «
Zignou», Martine Noguère, Paul Lesterle, Dany Laporte dit «
Pues».
Sources: DDM - Wikipedia, histoire des JO d'hiver
Photographies: Pierre Lavantès, Jean-Marie Broueil-Nogué, Marcel Lavedan, Françoise Castille, Henri Aranjo, Maurice Pélégry